Ma petite ménagerie lilloise

30 01 2010

Elles sont là depuis plus de deux ans. Avec des hauts et des bas, c’est normal, quand on passe toute la semaine ensemble, les journées, les soirées.

J’adore cette photo, parce que c’est l’une des seules photos où l’on est toutes ensemble. Et surtout, c’est une photo sur laquelle je nous trouve toutes jolies.

C’était il y a un an, à l’anniversaire de Pauline.
Bon sang, j’aime tellement cette photo, c’est dingue !

Cela fait quelques temps déjà que j’ai fait cette page. Toute simple. Toute simple parce que c’est la photo qui compte. Qui mérite toute la place. Qui mérite qu’on ne regarde qu’elle.

Elles sont chouettes mes copines eud’Lille (bin oui avec l’accent de ch’nord min tchote !)

Tout ce dont je me rappelais à propos de cette photo en préparant ma page, c’est que c’était un soir, dans le hall du métro République Beaux-Arts.

Et puis j’ai retrouvé : c’était après notre soirée de fin d’exams, en février dernier.

Céline et moi habitions encore Faubourg de Béthune, on avait fait la soirée chez elle, dans la cuisine, avec ses colocs.

Il y a eu bien d’autres photos de prises ce soir-là : Matthieu qui renverse son verre sur Pauline (Diane a magnifiquement immortalisé l’envol de la bière), et bien sûr, le retour jusqu’au métro, Pauline et Julia qui sont par terre parce que Matthieu leur a sauté dessus, Aurélie assise par terre dans la rame de métro…

Et puis Aurélie et Julia qui dansent, à la Plage, où nous avions fini la soirée toutes les trois, et où nous avions rencontré Antoine et Bachir !

Que de souvenirs ! Maintenant que j’y ai fait un peu plus attention, cette seule page raconte un peu tout ça à la fois !

10 octobre 2008, chez Maëlle pour sa crémaillère à Wazemmes.

Rah la la qu’elles sont belles les trois louloutes sur cette photo !

La photo se suffit à elle-même, il n’y a pas besoin d’anecdote pour la rendre vivante…





« Un petit souvenir qui viendrait caresser l’envie d’y revenir et de recommencer…

17 12 2009

Je m’souviens toi & moi, c’est en moi c’est comme ça, une bulle douce dans le cerveau… et c’est beau ! » (Les Ogres de Barback)

(Mail-art reçu de Chouquette13 le mois dernier)





Dans ma boîte aux lettres… et celles des autres.

29 10 2009

Voilà ce que j’ai reçu de Gwenou aujourd’hui :

Ce très joli MA, qui a malheureusement été un peu abîmé au cours de son voyage, répond à mon appel sur Anne-Julie Aubry, une artiste découverte il y a plusieurs années sur DeviantArt et dont j’adore vraiment les illustrations.

J’avais oublié de vous montrer le MA envoyé à Fabye pour son appel sur les ports, la mer et les bateaux :

En le voyant sur mon meuble d’entrée avant que je ne le poste, Matthieu, avec son esprit curieux, s’y est intéressé…

C’est vrai que pendant cette année et demie que l’on a passée ensemble, je n’ai fait aucun mail-art, puisque j’avais arrêté avant que l’on ne se rencontre, et que j’ai repris il y a peu. Il avait donc simplement eu l’occasion de voir certains mail-arts que j’avais reçus auparavant affichés dans mon ancien appartement.

Il a trouvé le mail-art pour Fabye sympa et ‘il m’a demandé de lui en faire un… ce que j’ai bien évidemment fait avec plaisir.

Je lui en ai fait un du même type : serviettage et collage de divers éléments, sur le thème de la vigne puisqu’il apprécie les bons vins !

Il ne l’a pas encore reçu, et il ne sait pas encore ce qui l’attend… Mais le connaissant —ravi de trois fois rien lorsque c’est une attention envers lui—, il va l’apprécier !





Mon ange de patience.

11 10 2009

On a comme cette impression qu’on n’arrivera jamais à trouver mieux… ni même aussi bien. On a comme cette impression que rien ne s’effacera jamais, que tout restera parfaitement intact.

On sait que c’est faux, mais l’impression reste prégnante.

Et puis nos actes ne nous laissent pas le temps de se débarasser de cette impression. Ces élans irrépressibles de tendresse l’un envers l’autre.

Je ne sais pas ce que j’aurais fait s’il n’avait pas été là en mars dernier (ou était-ce avril ? Je ne me rappelle pas, c’est comme si j’avais voulu tout effacer). Il me dit « arrête, je n’ai rien fait du tout« . Il ne se rend pas compte que sa seule présence a été essentielle. Et quelle patience face à mes crises de larmes, de doutes, face à mes accès de colère envers la vie en général et lui en particulier, seulement parce qu’il était là, je savais que c’était injuste, et je m’en voulais après, mais le poids était trop grand pour mes seules épaules. Cela a été difficile pendant si longtemps et jamais il n’a bronché.

Si beaucoup de choses, quoi qu’on en pense pour l’instant, finiront bientôt par s’effacer, je ne pourrai jamais oublier son soutien à ce moment-là. Je ne sais pas comment j’aurais pu affronter cette épreuve s’il n’avait pas été là pour me soutenir. « Mon ange de patience« , comme je l’appelais.





Et… c’est fait !

7 10 2009

Erreur n°4 : achevée. De manière monumentale, il faut bien le dire.
Je n’aurais pas pu faire pire – ou faire mieux, que sais-je ?

Plus ou moins planifiée au départ, rondement menée ensuite. Et dans la durée avec ça ! J’ai persisté, je suis restée à foncer, pas tout à fait tête baissée puisque j’ai pris le temps d’y songer.

J’avais l’impression que c’était ce que je voulais — non, je savais que c’était ce que je voulais ! — tout en sachant que ce n’était pas la meilleure des idées.

Mais j’en sais davantage. Certaines choses se sont éclairées ; pas forcément sous leur meilleur jour, c’est vrai, mais je préfère y voir clair et m’apercevoir que ce n’est pas si beau plutôt que de ne rien voir du tout.

Enfin, n’allez pas imaginer n’importe quoi de ce que j’appelle mes erreurs. Je ne sais pas si c’en sont réellement (quoiqu’elles en aient tout l’air), puisque le bilan des deux dernières est somme toute plutôt positif.





Erreur n°3.

4 10 2009

3 octobre 2009, 19h04 : erreur n°3.

Oh, ce n’est pas une énorme erreur. Loin de là. C’est une erreur qui fait du bien, qui permet de remonter son estime de soi. Une de ces erreurs qui vous font vous sentir exister.
Et on ne se sent jamais mieux exister que lorsqu’on brille dans le regard de quelqu’un d’autre.

Il est des paroles qui font du bien à entendre. J’en avais bien besoin. Tous ces doutes, toutes ces questions qui m’ont fait me sentir perdue, qui m’ont fait perdre toute confiance en moi… envolés en une ou deux paroles. C’est magique, le poids des mots.

L’erreur n°3 n’est finalement pas tant une erreur que ça.
Vivement la prochaine.





Dernières bricoles

30 09 2009

 

J’ai une tante qui collectionne les marque-pages, je lui en ai donc bricolé un.

Pour la première face, j’ai commencé par applique une couche de peinture acrylique. Ensuite, j’ai transféré une page de magazine au vernis-colle. Pour le reste, une simple feuille blanche travaillée à la Distress Tea-Dye et bien sûr un collage de Teesha Moore !

Pour la seconde face, on ne voit pas bien ici, mais le fond est tricolore : jaune, rose et saumon (peinture acrylique). Ensuite, du serviettage… parce que ma tante adore les coquelicots !
En revanche impossible de me souvenir d’où viennent les rub-ons.

 

 

 

Et enfin, voici mon agenda ! C’était une excuse pour tester ma nouvelle « Distress Tattered Rose », c’est très doux, j’aime beaucoup. Et puis j’ai simplement ajouté des pages de magazine déchirées et encrées à la Tea Dye, des collages Teesha Moore et des rubs-ons pour le texte.





Tranxene 5000.

28 09 2009

C’est fatiguant.
De ne penser qu’à une seule chose, tout le temps. En se levant, en marchant dans la rue, en allant en cours, en prenant le métro, en mangeant, en se posant dans son canapé, en se couchant… Même en ne faisant rien.

C’est fatiguant parce que c’est obsédant et que ça tourne dans la tête en mille et une interrogations, et en million de pensées pas claires du tout.

C’est fatiguant parce que c’est trop compliqué, parce que je ne sais pas ce que c’est au juste, parce que je ne sais pas à quoi m’en tenir.

C’est fatiguant bien sûr parce que ça empêche de dormir… et que même en dormant, ça revient sous forme de rêves.

C’est fatiguant parce que lorsqu’on ne sait pas exactement ce que l’on combat, il est impossible de choisir les bonnes armes.

C’est fatiguant parce que cela dure depuis trop longtemps. Et que rien n’est encore au clair.





Hier dans ma boîte aux lettres…

22 09 2009

Déjà, fermé, il était chouette, ce mail-art de remerciement… Mais en plus il fallait l’ouvrir, et ça a un petit air de surprise que j’aime beaucoup !

 

Voici ce que j’avais envoyé à Astree, pour son appel « Vach’art« .

Un MA tout simple, réalisé à la peinture, style « cow parade » et pour le moins… coloré !





Dimanche matin, chagrin.

20 09 2009

Je déteste le dimanche maintenant qu’il n’est plus là.

Mes dimanche matins étaient des moments tellement agréables, passés bien au chaud sous la couette, dans ses bras, à rire et discuter de la folle soirée de la veille.

Mes dimanche après-midi étaient tout aussi chouettes, puisque c’était la seule demi-journée de la semaine où j’étais seule. Une après-midi rien que pour moi, que je savourais avec délice !

Evidemment, maintenant… Le dimanche est un jour encore plus triste que les autres, puisque c’est toute une journée à attendre que le temps passe en me disant que je ne sais plus ce que c’est que de vivre seule.

J’ai hâte que cette sensation disparaisse, ce vide permanent qui m’ennuie, qui m’attriste. C’est trop difficile, j’ai hâte que ce soit fini. J’adorais vivre seule, pourquoi ce plaisir ne revient-il pas plus vite ? Pourquoi les habitudes prises cette dernière année ne veulent-elles pas se sauver ?

J’y mets du mien pourtant. Mais j’imagine qu’il me faut encore un peu de temps…