Parce que je passe sans m’arrêter dans la vie de ceux qui auraient bien aimé que je m’y pose.
Parce que j’aurais bien aimé que se posent dans ma vie ceux qui passent sans s’y arrêter.
C’est injuste : on n’est jamais sur le même chemin, dans le même sens.
C’est de ma faute : je ne propose pas de s’installer à ceux qui ne font que passer.
Et chaque fois la même suite. Des pincements au coeur répétés. En un an, il y en a eu deux que je n’aurais sans doute pas dû laisser filer.
Je regrette. Et aussi, je regrette qu’ils n’arrivent pas à voir plus loin que ça. Qu’ils n’arrivent pas à comprendre que je veux, que j’ai besoin de plus. Et surtout que j’ai tellement plus à donner… J’ai juste un peu peur, voilà tout.